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Monday, June 20, 2016

Usefulness of Canadian Public Health Insurance Administrative Databases to Assess Breast and Ovarian Cancer Screening Imaging Technologies for BRCA1/2 Mutation Carriers



abstract:
Usefulness of Canadian Public Health Insurance Administrative Databases to Assess Breast and Ovarian Cancer Screening Imaging Technologies for BRCA1/2 Mutation Carriers
 16 June 2016
 2016 Canadian Association of Radiologists

Purpose

In Canada, recommendations for clinical management of hereditary breast and ovarian cancer among individuals carrying a deleterious BRCA1 or BRCA2 mutation have been available since 2007. Eight years later, very little is known about the uptake of screening and risk-reduction measures in this population. Because Canada's public health care system falls under provincial jurisdictions, using provincial health care administrative databases appears a valuable option to assess management of BRCA1/2 mutation carriers. The objective was to explore the usefulness of public health insurance administrative databases in British Columbia, Ontario, and Quebec to assess management after BRCA1/2 genetic testing.

Methods

Official public health insurance documents were considered potentially useful if they had specific procedure codes, and pertained to procedures performed in the public and private health care systems.

Results

All 3 administrative databases have specific procedures codes for mammography and breast ultrasounds. Only Quebec and Ontario have a specific procedure code for breast magnetic resonance imaging. It is impossible to assess, on an individual basis, the frequency of others screening exams, with the exception of CA-125 testing in British Columbia. Screenings done in private practice are excluded from the administrative databases unless covered by special agreements for reimbursement, such as all breast imaging exams in Ontario and mammograms in British Columbia and Quebec. There are no specific procedure codes for risk-reduction surgeries for breast and ovarian cancer.

Conclusion

Population-based assessment of breast and ovarian cancer risk management strategies other than mammographic screening, using only administrative data, is currently challenging in the 3 Canadian provinces studied.

Résumé

Objectif

Des recommandations sur la prise en charge clinique du cancer du sein et du cancer de l'ovaire héréditaires chez les personnes exprimant une mutation délétère des gènes BRCA1 ou BRCA2 ont été formulées au Canada en 2007. Huit ans plus tard, on en sait très peu sur l'adoption des activités de dépistage et des mesures d'atténuation des risques dans cette population. Puisque le système de santé public du Canada relève des provinces et des territoires, il pourait être judicieux d'utiliser les bases de données administratives des régimes d'assurance maladie provinciaux pour évaluer la prise en charge des porteurs d'une mutation des gènes BRCA1 ou BRCA2. L'objectif consiste à déterminer si les bases de données administratives du régime public d'assurance maladie de la Colombie-Britannique, de l’Ontario et du Québec peuvent servir pour évaluer la prise en charge des porteurs après le dépistage génétique pour la mutation des gènes BRCA1 ou BRCA2.

Méthodes

Les documents officiels des régimes publics d'assurance maladie ont été considérés comme étant susceptibles d’être utiles s'ils contenaient des codes d'intervention précis et visaient des interventions réalisées dans les systèmes de santé publics et au privé.

Résultats

Les trois bases de données administratives utilisent des codes d'intervention précis pour les mammographies et les échographies du sein. Seuls le Québec et l’Ontario ont établi un code d'intervention précis pour l'imagerie par résonance magnétique mammaire. Il est par ailleurs impossible d’évaluer la fréquence individuelle des autres examens de dépistage, à l'exception du dosage du CA-125 en Colombie-Britannique. Les examens de dépistage pratiqués en cabinet privé ne sont pas pris en compte dans les bases de données administratives à moins d’être admissibles à un remboursement en vertu de dispositions particulières, par exemple tous les examens d'imagerie mammaire réalisés en Ontario et les mammographies réalisées en Colombie-Britannique et au Québec. Aucun code d'intervention précis n'a été attribué aux interventions chirurgicales visant à réduire les risques de cancer du sein et de cancer de l'ovaire.

Conclusion

À l'heure actuelle, il est difficile de s'appuyer uniquement sur les données administratives pour évaluer les stratégies de gestion des risques (autres que les mammographies de dépistage) touchant le cancer du sein et le cancer de l'ovaire dans les trois provinces étudiées.

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